Bilan Optique

White Paper : Bilan Optique ou gestion des pertes Optiques

 

 

 

Préambule : La plupart des équipements actifs sur un réseau sont aujourd’hui interconnectés en fibre Optique. L’insertion d’un équipement actif ou passif sur une chaîne  de liaison optique ne se fait comme il se faisait sur un support cuivre. Sur une chaîne de liaison optique, chaque élément consomme une partie de l’énergie transmise par le transmetteur et il faut donc s’assurer que l’équipement de réception disposera de l’énergie lumineuse suffisante pour son fonctionnement. Il est alors nécessaire de calculer préalablement le bilan optique.

Ce document explique l’élaboration  d’un bilan optique.

 

 

Rappel mathématique :

 

L’énergie lumineuse est mesurée en dBm ou en mW selon les fiches fournies par les équipementiers. L’intérêt de cette unité de mesure réside dans le fait qu’elle permet de comparer des valeurs très éloignées d’une façon plus compréhensible que celle de valeurs décimales à cinq ou six chiffres après la virgule.

La formule mathématique pour convertir une puissance en dBm est la suivante :

 

 

dBm = 10 log (Puissance en mW)

 

Soit :

1mW=0 dBm

4mW= 6dBm

0,01mW= -20dBm

0,001mW= -30dBm

 

Lorsque l’on double la puissance on augmente de 3dB. Lorsqu’on décuple la puissance on augmente de 10 dB. Lorsque baisse la puissance de moitié, on retranche 3dB, lorsqu’elle est divisée par 10, on retranche 10 dB.

Une différence de puissance est donnée en dB et pas en dBm. Par exemple, 3dBm-20 dBm = -17dB.

 

Bilan Optique sur cas pratique :

 

Problématique : un utilisateur souhaite insérer un tap optique pour faire une

copie de port permettant l’analyse de trafic applicatif avec une sonde APM.

L’utilisateur souhaite positionner ce tap entre un switch et un serveur comme

le montre le schéma suivant.